Blog
-
passer d’une agence à un freelance et inversement. Rien de plus simple (normalement).
Je ne parle pas ici des transferts de sites entre entreprises, transfert des droits d’administrateur, changement d’adresse de contact et de moyens de paiement, 5 clic et c’est fait. Ce que je ferai un jour quand le poids des années pèsera sur ma vieille carcasse. Ça ne mérite pas un article. Je parle de clients qui ont eu une mauvaise expérience ou qui rachète un package entreprise/site.

Pour rappel,
un site internet c’est comme une habitation, une construction et des taxes foncières annuelles. Le site, c’est un ensemble de textes, de mises en forme, de liens, de code HTML, CSS et parfois de scripts Java ou autres. C’est la structure de la maison et ça peut se déplacer sur une clé USB. Ensuite il y a les photos et les autres médias (les meubles et la décoration) qui peuvent aussi être sur une clé USB.
Pour les taxes annuelles, il s’agit de l’hébergement, du plan et du domaine. Le dernier se transmet avec un code. Vous trouverez plus loin un courrier type de transfert.
il peut y avoir aussi des cas particuliers comme un contentieux avec la précédente agence. Par exemple si vous n’avez pas payé toutes vos factures. Ou si vous rachetez un commerce avec un vieux site et avec une vieille adresse mail qui n’existe plus. Le code de transfert a sûrement été envoyé sur l’ancienne adresse mail. Il faudra alors contacter le fournisseur de domaine et lui justifier de votre qualité de propriétaire.
ATTENTION, dès que le domaine n’est plus payé, le nom entre dans un période de transition où l’on peut encore le récupérer mais très rapidement il va retourner en disponibilité avec le RISQUE DE LE PERDRE.

Pour résumer,
transférer un site c’est assez simple. Il faut juste faire attention avec le nom de domaine. Si vous laissez trainer, il pourrait être repris par n’importe qui. Voici le modèle de lettre promis:
Cher [Nom du Client],
Votre demande de cessation de votre site internet a bien été prise en compte. Vous trouverez ci-joints deux fichiers zip. L’un contient un fichier contenant la structure et les écrits de votre site, l’autre contient la bibliothèque médias de votre site.
Votre nom de domaine reste votre propriété jusqu’au DATE, date d’expiration. Vous avez la possibilité de le transférer vers un autre prestataire ou de l’utiliser avec un nouveau site web. Après la date d’expiration et une autre période dite de grâce, le nom de domaine retournera dans le domaine public.
Si vous envisagez de créer un nouveau site web ou de changer de prestataire, il est recommandé d’effectuer le transfert avant cette date pour éviter toute interruption de service.
Pour transférer votre nom de domaine vers un autre bureau d’enregistrement, vous aurez besoin du code d’autorisation (également appelé AuthCode ou code EPP). Ce code est indispensable pour valider le transfert.
Ce code est joint à ce mail sous forme d’une image . Notez que quelques jours peuvent s’écouler avant que votre domaine ne soit déverrouillé.
Après l’expiration de votre nom de domaine, plusieurs phases se succèdent :
- Période de grâce de renouvellement : Pendant environ 10 à 14 jours après l’expiration, vous pouvez renouveler votre domaine au tarif standard.
- Période de rachat (rédemption) : Si le domaine n’est pas renouvelé durant la période de grâce, il entre en période de rachat, généralement de 30 jours. Vous pouvez encore récupérer votre domaine, mais des frais supplémentaires s’appliquent.
- Suppression et disponibilité publique : Après la période de rachat, le domaine est supprimé et redevient disponible pour enregistrement par le public. Il est alors possible que quelqu’un d’autre en devienne le propriétaire.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’assistance supplémentaire ou de précisions sur ces démarches.
Cordialement,
André WAVELET

-
Les Cookies (de site internet) pour les séniors
« On entend souvent les internautes râler contre les panneaux de cookies, mais ils sont en réalité votre meilleur allié. Les cookies malveillants sont aux données ce que les pickpockets sont aux foules : un danger invisible. Ces panneaux agissent comme un bouclier numérique, protégeant votre vie privée comme un antivol protège vos biens. Grâce à eux, c’est vous qui prenez le contrôle, pas le voyou. »
Le sujet « cookies » est très volumineux et très technique (et surtout très légalement encadré). Même si j’ai tenté de mettre de la légèreté dans la rédaction, ça reste un gros morceau. Si vous êtes là, c’est sans doute parce que le sujet vous intéresse. Si vous voulez juste une information générale, consultez plutôt la notice d’information cookies.

Avant d’écrire cet article, j’ai fait un petit comptage. Ce matin vers 8:30, sur mes 3 comptes Google et mes 2 téléphones, j’ai déconnecté mon bloqueur de spam, de pub, de préfixe, d’indésirables, les filtres antipub de thunderbird, et mon npd téléphone pendant la sieste.
A 19:30, j’avais reçu 37 mails non sollicités, 7 SMS douteux et 3 appels hors contacts, soit 47 sollicitations dont 2 pendant ma sieste.
Dans les années 80, des gens en beau costume tapaient aux portes pour vendre des encyclopédies, des aspirateurs, des adoucisseurs d’eau, avec des crédits sur 10 ans. Et on a tous entendu des cas, ou la vieille voisine s’était faite gruger ses économies. Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître (j’ai 59 ans). Dans 40 ans, nos petits enfants se moqueront des vieux qui se sont fait arnaquer avec un SMS ou un mail.
Avant, les
escrocsVRP faisaient du porte à porte. Imaginez que 47 représentants aient sonné à la porte aujourd’hui, ça fait un représentant toutes les 14 minutes, et plus de sieste. En 2024, les escrocs récupèrent des données personnelles. Les cookies sont une des sources de données. Les cookies eux-mêmes ne sont pas forcément dangereux, mais leur mauvaise utilisation ou leur vol peut faciliter des escroqueries ou des abus de données. Mais c’est quoi un cookie ?
On va faire simple, voire Simpliste, désolé pour les puristes. Encore aujourd’hui, le principal intermédiaire entre vous et internet c’est un écran et un clavier. Les sites et les applications ont besoin de savoir comment vous livrer le message, sur un écran de 6 pouces, sur un ordinateur, sur une télé connectée, sur une tablette, une Switch, un tableau de bord de voiture.. Si ils n’ont pas l’info, il vous manquera le haut de l’image où il faudra une loupe, une partie du texte, ou un texte noir sur fond noir en mode sombre. Les menus seront en caractères latins ou chinois ou arabes, Etc etc etc vous avez compris. Toutes ces infos sont individuelles, votre voisin n’a pas forcément la même taille de smartphone que vous.
Les sites déposent un fichier texte avec toutes ces infos. Ça s’appelle un cookie ……Le mot « cookie » vient du jargon informatique des années 1970, où les « magic cookies » représentaient des petits bouts d’informations échangés entre programmes. Dans les années 90, un type de chez Netscape a emprunté ce terme pour désigner ces petits fichiers textuels, qui, à l’instar des biscuits, sont faciles à consommer et à transmettre. Sauf que dans les années 19XX, les escrocs faisaient encore du porte à porte.

Avec l’explosion d’internet et des technologies numériques, sont apparus les escrocs informatiques. C’est bien connu, les prédateurs suivent les troupeaux. Chaque pays a instauré des lois pour protéger ses citoyens. Problème, internet est mondial. les lois nationales deviennent très vite insuffisantes et de nombreuses sociétés se sont dotées d’une législation 1978 France CNIL, 1998 États-Unis COPPA, 2000 Canada PIPEDA, 2000 Japon APPI, 2013 Afrique du Sud POPIA, 2018 États-Unis CCPA (Californie), 2020 Brésil LGPD, 2021 Chine PIPL, 2023 Inde DPDP Act. Aujourd’hui seuls le Moyen-Orient et l’Afrique manquent de législation robuste. (C’est peut être pour ça que les escrocs ont comme un accent ! Je plaisante…,., quoique)
Ce qui nous intéresse c’est 2016 Union européenne RGPD, les puristes vont encore me pourrir de commentaires.
le RGPD, c’est le règlement général pour la protection des données. Le RGPD impose des règles strictes sur l’utilisation des cookies.
1. Obligations
Consentement préalable : L’utilisateur doit donner son accord avant que les cookies non essentiels (comme ceux pour la publicité ou l’analyse) soient placés sur son appareil.
Information claire : Le site doit expliquer :Quels types de cookies sont utilisés.À quoi ils servent.Qui peut accéder aux données collectées.
Possibilité de refuser : L’utilisateur doit pouvoir refuser les cookies aussi facilement qu’il peut les accepter. Durée limitée : Le consentement doit être renouvelé régulièrement (généralement tous les 6 à 12 mois).
2. Exemptions :
Certains cookies sont exemptés de consentement (appelés « cookies essentiels »), comme ceux nécessaires pour :Se connecter à un compte. Remplir un panier d’achat.
Le grand débat: si on en croit les instances officielles (c’est là) dès lors que vous collectez une donnée personnelle, vous avez une obligation de consentement préalable. Mais un formulaire de contact, il y a un nom et un mail ? J’ai posé la question à deux cabinets d’avocats. Un formulaire de contact c’est de la captation de données, donc consentement. Il est généralement admis que le consentement soit associé au formulaire et pas forcément au panneau de cookie.
3. Préconisations :
Bannière de consentement : Afficher un message clair avec des options comme « Accepter », « Refuser », et « Personnaliser ». (Avec un cas particulier, celui que j’utilise, le cookie wall. C’est une décision du conseil d’état qui tolère une simplification dans certains cas. On en reparle plus tard)
Transparence totale : Fournir une politique détaillée sur les cookies et leur gestion.Facilité de gestion : Permettre à l’utilisateur de modifier ses choix à tout moment.
En résumé :
le RGPD exige le consentement clair, l’information transparente et la possibilité de refuser les cookies, sauf pour ceux strictement nécessaires au fonctionnement du site. J’espère avoir été suffisamment simple pour que vous puissiez cliquer sans angoisse sur autorisé ou refuser, voire même de participer à une discussion sur les cookies en société.
pour ceux qui n’ont pas encore pris de Doliprane 2000, on va voir maintenant pourquoi certains sites proposent de régler mes préférences (alors que je n’y comprends rien) ou de payer un euro pour continuer. Et surtout. c’est qui ces 355 partenaires qui veulent mon consentement, avec ce sentiment que ma boîte mail va faire le chevreuil un jour d’ouverture de la chasse. ( Vous noterez que je prends beaucoup de risques pour capter votre attention avec des blagues foireuses. Parce que expliquer le RGPD avec les mots du RGPD c’est indigeste)
Avant d’expliquer comment régler vos préférences, voyons le vocabulaire des sites.
Cookies essentiels :
Ce sont les cookies d’authentification et de préférences. Ces cookies garantissent le fonctionnement basique du site. Sans eux, bonjour les galères : impossible de rester connecté à votre compte, de remplir un panier ou même de charger une page correctement. Avec l’obligation d’information, ils sont affichés dans vos préférences. Mais il n’est pas souvent possible de les désactiver. Si toutefois le site le permet, sachez que le site ne marchera plus correctement.
Cookies d’authentification : Ceux-là se souviennent que vous êtes bien Jean-Michel_75. Pratiques pour éviter de taper vos identifiants à chaque visite (la case « se souvenir de moi, rester connecté, ne plus me le demander) ils sont aussi plutôt sécurisés (enfin, si le site est sérieux). Si vous les désactiver, vous devrez vous connecter à chaque fois. Si c’est sur une application Android, vous pourriez perdre vos préférences de compte. C’est dommage quand on a souscrit un abonnement ! perdu ! Ça sent le vécu.
Préférences du site : Ces cookies enregistrent vos préférences pour vous éviter de tout reconfigurer à chaque fois. On peut les trouver dans les formulaires quand le site pré-rempli les cases et semble connaître vos noms, prénoms, adresses,etc. Pratiques, mais pas vitaux
Cookies analytiques : Ces cookies analysent vos actions sur le site, mais dans le but de l’améliorer (Je les utilise beaucoup). Ils disent au webmaster (moi !) : « Hé, regarde, 80 % des gens quittent ton site parce que ton bouton « acheter » est planqué sous une pub. » Ils ne sont pas indispensables au bon fonctionnement du site.
Cookies de tiers : Ah, les cookies de tiers… Placés par des annonceurs ou des réseaux sociaux, ils traquent vos clics pour vous bombarder de pubs pour cette véranda que vous avez regardée une fois par hasard. Vous pouvez décocher.
NB, Je suis inondé de commentaires pour savoir si la publicité rapporte. Ben oui ça rapporte, sinon on en verrait pas autant. Il y a plusieurs types de revenus les RPM (je sais plus ce que c’est comme acronyme mais ça paye à la visite de page) un site qui tourne bien c’est 10 à 15€ pour 1000 vues de la page. Après il y a les CPC, les ‘coût par clic’, là c’est entre 60 et 85 centimes par clic sur la pub. Par contre les règles sont très strictes et les amendes sont XXL, un
concurrentclient qui exerce son droit au déréférencement et que vous ne traitez pas dans le mois c’est une amende administrative pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel.Continuer et payer un euro : Certains sites vous proposent de payer pour naviguer sans cookies. C’est légal mais c’est très discuté. Pour ma part, je considère que si le site fourni du vrai contenu et qu’il complète ses revenus avec de la pub, ça ne me dérange pas. Après tout les éditions papier le font et je ne refuse pas le magazine au prétexte qu’il y a une pub pour du parfum, pareil pour le film. Je comprends les gens que l’inondation de pub exaspère, je comprends qu’on s’indigne de devoir payer pour vivre sans pub. Mais derrière un site, derrière un programme télé, derrière un calendrier il y a des gens qui travaillent et toutes peine mérite salaire. C’est mon point de vue personnel et je sens que je vais encore prendre un max de commentaires de jamais contents et un mail de la CNIL mais tant pis. Pour mon point de vue professionnel de webmaster, je pense que ça fait beaucoup de contraintes et de gestion pour très peu de revenus. C’est pour ça que j’ai opté pour le cookie wall.
Le cookie wall: là aussi ça va grincer. C’est le même point de vue que précédemment sauf qu’il n’y a pas l’option payer. Si le visiteur refuse les cookies, il est poliment dirigé vers la sortie. La CNIL reproche à ce dispositif qu’il conditionne l’accès à un site et porte atteinte au droit de chacun à naviguer librement et partout. Je ne suis pas de cet avis. Je n’exige pas d’entrer gratuitement dans un parc d’attraction, un cinéma sans payer au motif que je veux seulement me promener ou de squatter une terrasse de bistrot sans consommer parce que je veux juste m’asseoir une ou deux heures. Et de toute façon le conseil d’état a valider les cookie-wall.
nos 84 partenaires: Qui sont ces partenaires ?
Ça varient selon les objectifs du site web. Voici les types courants :
1. Réseaux publicitaires :Exemples : Google Ads, Facebook Ads, Criteo.Ils utilisent les cookies pour proposer des publicités personnalisées.
2. Services d’analyse : Exemples : Google Analytics, Adobe Analytics.Ces outils mesurent le trafic, le comportement des utilisateurs, et les performances du site.
3. Réseaux sociaux :Exemples : Facebook, Twitter, LinkedIn.Ces intégrations permettent, par exemple, de partager du contenu ou d’afficher des boutons « J’aime ».
4. Partenaires technologiques :Ils fournissent des outils spécifiques, comme des cartes interactives (Google Maps) ou des widgets vidéo (YouTube, Vimeo).
5. Services tiers spécifiques :Par exemple, des plateformes de paiement, des solutions de sécurité, ou des fournisseurs de contenus multimédias.
Comment vérifier les cookies utilisés sur Chrome, cliquez sur le bouton réglage qui est tout à gauche de la barre d’Url


Comment la CNIL fonctionne t elle ?
la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) dispose d’agents habilités pour mener des contrôles et des enquêtes, notamment sur les sites internet. Voici comment cela fonctionne :
Les missions de contrôle de la CNIL
- Vérification de conformité :
Les contrôleurs de la CNIL vérifient si les sites internet et les organismes respectent les obligations imposées par le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et la loi « Informatique et Libertés ». - Modalités de contrôle :
- Contrôles sur place : Les agents se rendent directement dans les locaux de l’entité contrôlée.
- Contrôles en ligne : Ils analysent les sites web et services en ligne pour s’assurer que les pratiques (comme l’utilisation des cookies) sont conformes.
- Audits sur convocation : L’entité peut être convoquée pour fournir des documents ou des explications.
- Contrôles sur pièces : Les agents demandent à l’organisme de transmettre des documents pour analyse.
- Missions spécifiques : La CNIL mène aussi des enquêtes thématiques, notamment sur des secteurs sensibles (santé, commerce en ligne, vidéosurveillance, etc.).
Points vérifiés par la CNIL
Lors de ses contrôles, la CNIL peut notamment vérifier :
- La conformité des politiques de confidentialité et des mentions légales.
- L’utilisation des cookies et traceurs, en particulier le respect du recueil du consentement.
- Les modalités de collecte, de traitement et de conservation des données personnelles.
- Les droits des utilisateurs (accès, suppression, portabilité des données).
Conséquences des contrôles
Si des manquements sont constatés, la CNIL peut :
- Adresser un avertissement ou une mise en demeure.
- Imposer des sanctions financières (pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires mondial pour les entreprises).
- Rendre public le non-respect de la réglementation.
Comment la CNIL repère les sites à contrôler ?
Les contrôles peuvent être déclenchés :
- Suite à des plaintes d’utilisateurs.
- Lors de signalements ou alertes publiques.
- Dans le cadre de vérifications proactives sur des secteurs spécifiques.

- Vérification de conformité :
-
A propos du SEO

« Le SEO, c’est un peu comme essayer de convaincre Google que votre site est le meilleur… sans lui envoyer de chocolats. » Dans son article « À propos du SEO », publié le 4 janvier 2025, André Wavelet partage son expérience de rédacteur indépendant et souligne l’importance de la communication et de la réputation en ligne, au-delà des aspects purement techniques du référencement.
» Tous les articles sur le SEO présentent des exemples avec des captures d’écran. Plus confortables à lire sur un ordinateur ou une tablette que sur un téléphone »
D’abord, c’est quoi le SEO ou référencement ?
C’est la mise en œuvre de procédures et de techniques pour améliorer la visibilité sur les moteurs de recherches aux fins d’améliorer le taux de conversion des intentions en actions.
Cassons d’abord quelques idées fausses !
1/ « Le référencement c’est pour Google »
Ah bon !!!!!! Je reviens pour la énième fois sur mon parcours. Je ne suis pas du sérail. Je suis arrivé à la création de site par la création de contenu. Avant l’entreprise de création de site internet, j’avais (j’ai toujours) une boîte de rédacteur indépendant print et web. En papier, pour un Curriculum vitæ, on mets en œuvre des techniques et des codes pour présenter au mieux un profil à un employeur pour le mettre en haut de la pile et décrocher un entretien. Vous appelez ça comment ?
En rédaction Web, quand vous faites une fiche produit pour un casque de VTT d’un fabricant pour la mettre sur une plateforme de E-commerce. Quand vous cherchez les mots clés pour mettre, à coup sûr, le casque dans la barre de recherche d’Amazon ou de C-discount. Quand vous rédigez l’article pour le mettre devant des centaines de casques VTT, vous appelez ça comment ? Quand vous faites un dossier de présentation d’un hôtel pour le mettre sur Booking, ou d’un chalet (dans les Vosges) pour le placer en haut de Airbnb, c’est quoi ? C’est du référencement.
Quand vous tapez E sur Netflix et qu’il vous propose tout de suite Emilie in Paris c’est aussi du référencement.

2/ « Le SEO, je m’en moque. J’ai une charcuterie qui chalande seulement à quelques kilomètres. C’est juste pour mettre les horaires, quelques photos et le téléphone. »
Vous avez raison, mais pas complètement. Le SEO ce sont aussi des règles techniques, et notamment d’indexation. Un jour vous postez une belle photo d’une belle et grosse andouillette. Et d’un coup, plus un seul coup de fil. Est-ce que Google n’aime pas les andouillettes ? Si, enfin je crois, mais il n’aime pas les photos qui mettent 4 secondes à se charger, qui ne sont pas compatibles mobile, et qui ont une légende douteuse. Et hopla, page explorée et pas indexée, voire une action manuelle quand le commentaire était trop gras. Et c’est celle où il y avait le numéro de téléphone. Ça votre webmaster aurait dû vous le dire mais c’était une andouille qui vous a pris pour un jambon, alors vous l’avez viré (andouille de Vire).
N’oubliez jamais que chez Google, c’est Google qui fait la loi.
Quand on pense contenus, on pense aussi SEO. Il y a des règles, il y a des codes, mais pas que des règles techniques de référencement.
Quand un chef de projet digital renvoie un audit semrush de 20 pages en disant » merci d’effectuer les modifications requises chacun en ce qui vous concerne, et pour fin de semaine…. » C’est vrai que les précos techniques c’est 19 pages, et une demie.
Mais je défends l’idée que l’aspect communication est un paramètre essentiel.
Une concession automobile ce n’est pas seulement un showroom avec une enseigne lumineuse, pas seulement un atelier propre et une hôtesse souriante, c’est aussi une communication au quotidien et une réputation entretenue.

Un site vitrine ce n’est pas seulement 3 pages, quelques photos, un formulaire de contact, pas seulement 100% de pages indexées, pas seulement 4 ronds verts dans PageSpeed insights. C’est une véritable présence sur internet et une réputation à entretenir.
Donc, pour revenir au SEO, on va voir l’aspect technique, niveau débutant. L’idée, c’est d’arriver à ces quatre ronds verts.

Mais ce n’est qu’une étape. Faire un site avec un CMS, un beau thème et 3 plugins, ça prend une heure. L’améliorer pour le rendre branding ça prend deux jours. L’amener à un SEO honorable, ça prend la semaine, mais le faire vivre et grandir, c’est un job de tous les jours, et cela, personne ne le fera pour vous.
L’entrepreneur qui claque un budget pour son site et qui attend que le téléphone sonne, ça ne marchera pas. Le client n’a pas seulement besoin de voir ou de toucher, il a aussi besoin d’être rassuré.
Un site vitrine ne ramène pas de clients. C’est vous et votre professionnalisme qui allez ramener les clients, ou pas. Mais, il n’y a pas de mal à demander un peu d’aide. Même si le SEO, c’est un peu comme essayer de convaincre Google que votre site est le meilleur… sans lui envoyer de chocolats.
J’ai peut être une autre idée fausse à casser. Mais là c’est un peu de la voyance:
3/ « Avec la SGE qui arrive, le SEO est mort. »
Faut pas vendre la peau de Google avant de l’avoir tué. N’oubliez pas qui est le patron. Même s’il est vrai que les IA vont déferler sur nos écrans. Pour l’instant certaines sont génératives et bluffantes, Certaines sont technologiques et inquiétantes. Mais les IA commerciales sont dans les boîtes et attendent qu’on leur ouvre la cage. Et elles sont agressives. Il faudra bien que quelqu’un régule tout ça. Et le seul a être en capacité, c’est le boss. Donc non, la Serp et le SEO ne sont pas morts, pas tout de suite.

-
le SEO pour les seniors 4/5, les mots clés.

🧩 Les mots-clés SEO : parlons-en simplement, entre nous
Vous avez un site… mais personne ne vous trouve ?
Franchement, c’est frustrant. Vous avez passé du temps à créer un site, à écrire des pages, peut-être même à publier des articles… Et pourtant, personne ne vous appelle, personne ne vous écrit. C’est comme si votre site était invisible.
👉 La bonne nouvelle ? Il existe un petit secret pour que Google vous remarque : les mots-clés.
Et rassurez-vous, pas besoin d’être geek ou expert. Je vais tout vous expliquer, tranquillement, comme autour d’un café.
🔍 Un mot-clé, en fait, c’est juste… un mot qu’on tape
Quand vous cherchez quelque chose sur Google, vous tapez un mot ou une phrase, n’est-ce pas ?
– “plombier à Gérardmer”
– “recette flan rapide”
– “résidence senior pas trop chère”Eh bien, ces mots-là, ce sont des mots-clés. Et si vous les utilisez dans vos pages, Google comprend que votre site peut répondre à ces recherches.
🎯 Pourquoi certains mots attirent plus que d’autres ?
Parce qu’ils correspondent à ce que les gens tapent vraiment.
Imaginez : vous vendez des chaussons.– Si vous écrivez “chaussure”, c’est trop large. Il y a des millions de sites là-dessus.
– Mais si vous écrivez “chaussons confort pour pieds larges à Colmar”, là, c’est précis, utile, ciblé.Et ça, Google adore.
📍 Petit conseil : ajoutez votre ville !
Vous êtes artisan ? Commerçant ? Thérapeute ?
Ajoutez votre ville dans vos mots-clés.
– “réflexologue à Munster”
– “aide à domicile à Ventron”
– “site web pour association Vosges”C’est tout bête, mais ça change tout. Vous apparaissez près de chez les gens.
🛠️ Comment on trouve ces fameux mots-clés ?
Pas besoin de payer un logiciel compliqué.
Voici quelques astuces qui marchent très bien :- Tapez un mot dans Google… et regardez ce qu’il vous propose.
- Essayez un outil gratuit comme Ubersuggest (il donne le nombre de recherches).
- Installez Keyword Surfer (ça marche dans votre navigateur).
- Écoutez comment les gens parlent autour de vous : vos clients, vos proches, vos amis.
Et hop, vous avez déjà une liste !
🧠 Une petite grille pour organiser tout ça
Prenez une feuille, et notez :
Ce que je vends Mot précis Ville Pourquoi ? Plats cuisinés sans sel Remiremont santé Dépannage informatique à domicile Saint-Amé urgence 👉 Ce tableau vous aidera à structurer vos pages ou vos articles.
✍️ Où mettre les mots-clés ?
Ne les mettez pas n’importe où, ni trop souvent. Voici où les glisser naturellement :
- Dans le titre
- Dans les sous-titres
- Dans les premières phrases
- Dans l’adresse de la page (l’URL)
- Et dans le petit résumé qui s’affiche sur Google (la méta-description)
Mais pas besoin de les répéter toutes les deux lignes. Google n’est pas bête : une fois bien placés, ça suffit.
🧯 Trop de mots-clés ? Mauvaise idée.
On croit bien faire, mais si vous répétez votre mot-clé partout, ça devient… indigeste.
– “SEO SEO SEO SEO site WordPress SEO site Google”… beurk.
📌 Une règle simple : 1 fois tous les 100 à 150 mots, c’est parfait.
📈 Et ensuite ? On suit les résultats
Si votre site est sur WordPress, vous pouvez le relier à Google Search Console.
C’est gratuit, et ça vous montre quels mots-clés vous rapportent des visites.Vous voyez que “chaussons confort à Colmar” fonctionne bien ?
Eh bien, faites un nouvel article sur “chaussons anti-dérapants” ! Simple comme bonjour.
👵 Exemple : Marie et ses chaussons
Marie, 62 ans, vend des chaussons faits main. Elle avait écrit “chaussons laine”.
Rien. Zéro visite.
Un jour, elle change pour : “chaussons confort pour pieds sensibles à La Bresse”.
➡️ En deux semaines, elle a reçu trois appels.Des mots bien choisis, ça fait toute la différence.
🎁 On récapitule ?
- Un mot-clé, c’est juste un mot que vos visiteurs tapent sur Google.
- Il faut que ce soit clair, précis, et naturel.
- Les mots longs (longue traîne) sont souvent plus efficaces.
- Vous pouvez trouver ces mots sans logiciel compliqué.
- Et surtout : parlez comme vous êtes. Pas comme une pub.
💬 Une idée ? Une question ? Partagez-la !
Vous avez un doute ? Un site à améliorer ? Des mots-clés que vous n’osez pas tester ?
Écrivez-moi en commentaire. Ou lisez notre prochain article : Comment structurer vos pages pour plaire à Google (et à vos lecteurs).
✅
-
Comment créer et optimiser sa fiche Google My Business pour attirer plus de clients (et éviter la suspension) ? 📍
NOTA: Google My Business (GMB) a changé de nom et s’appelle désormais « Google Business Profile » (Profil d’Entreprise Google). On voit encore beaucoup « Google My Business ». C’est une vieille appellation. Désormais, il faut parler de « Google Business Profile » (Profil d’Entreprise Google). Mais les habitudes ont la vie dure et je n’arrivais pas à générer du lead sur GMP. Comme le fonctionnement reste globalement le même, j’ai choisi de conserver GMB avec ce nota d’information ! 💡
Introduction : Pourquoi Google My Business/profile est indispensable ?
- Introduction : Pourquoi Google My Business/profile est indispensable ?
- 1.1 Où et comment s’inscrire ?
- 2.1 Complétez 100 % des informations
- 2.2 Incitez vos clients à laisser des avis ⭐⭐⭐⭐⭐
- 4.1 Pourquoi Google suspend-il une fiche GMB ?
- 4.2 Comment récupérer une fiche suspendue ?
Imaginez : vous êtes un artisan, une association ou une petite entreprise locale. Vous avez un savoir-faire, une passion et des clients fidèles… mais comment attirer de nouveaux prospects ? 🤔 Aujourd’hui, la plupart des gens cherchent des services en ligne avant de se déplacer. Et c’est là que Google My Business (GMB) devient votre meilleur allié !
Créer une fiche GMB, c’est être visible sur Google et Google Maps, apparaître dans les recherches locales et gagner en crédibilité grâce aux avis clients. Mais attention : mal remplie ou mal gérée, votre fiche peut être suspendue… et là, c’est la catastrophe ! 😱 Cet article va vous guider pas à pas, de la création à l’optimisation de votre fiche, et vous expliquer comment éviter la suspension.
1️⃣ Créer une fiche Google My Business/profile : Le mode d’emploi
1.1 Où et comment s’inscrire ?
Créer sa fiche est gratuit et se fait en quelques minutes :
- Rendez-vous sur 👉 Google fiche d’établissement
- Cliquez sur « Gérer mon profil » et connectez-vous à votre compte Google.
- Ajoutez le nom exact de votre entreprise. (⚠️ Pas de mots-clés inutiles, restez naturel !)
- Choisissez la catégorie qui correspond le mieux à votre activité.
- Indiquez votre adresse si vous avez un local physique, ou précisez les zones où vous intervenez si vous êtes un prestataire de services.
- Ajoutez vos coordonnées (téléphone, site web, horaires).
- Vérifiez votre entreprise avec le code que Google vous enverra (généralement par courrier, SMS ou appel, ou encore une petite vidéo de l’entreprise et du panneau d’agglomération).

2️⃣ Optimiser sa fiche pour le référencement SEO et attirer plus de clients 🚀
Avoir une fiche, c’est bien. Mais une fiche optimisée, c’est encore mieux ! 😏
2.1 Complétez 100 % des informations
🔹 Ajoutez une description claire et naturelle : Expliquez votre activité en 750 caractères maximum, en utilisant vos mots-clés stratégiques. (Exemple : « Boulangerie artisanale au thillot, pains bio et pâtisseries maison. »)
🔹 Ajoutez des photos de qualité 📸 : Les fiches avec des images reçoivent 42 % de demandes d’itinéraires en plus ! Un restaurateur peut poster des plats, un coiffeur des coupes avant/après, un artisan des créations…
🔹 Indiquez vos horaires précis et mettez-les à jour en cas de changement.
🔹 Ajoutez un lien vers votre site vitrine 🌐 pour que les clients puissent en savoir plus sur vous.
2.2 Incitez vos clients à laisser des avis ⭐⭐⭐⭐⭐
Les avis boostent la confiance et le référencement. Plus vous en avez, mieux c’est ! 😃
✅ Demandez à vos clients satisfaits de laisser un avis. (Exemple : après une vente, un service rendu, un atelier…)
✅ Répondez à TOUS les avis, même négatifs, avec professionnalisme.
✅ Ajoutez des mots-clés dans vos réponses, ça aide pour le référencement !

3️⃣ Éviter les erreurs qui peuvent suspendre votre fiche GMB ❌
Google est strict. Un faux pas et votre fiche peut disparaître ! 😱 Voici ce qu’il ne faut surtout pas faire :
❌ Mentir sur votre adresse (si vous n’avez pas de local physique, dites-le clairement).
❌ Mettre des mots-clés dans votre nom (Exemple interdit : « Boulangerie Bio Pas Cher Mulhouse » au lieu de « Boulangerie Dupont »)
❌ Publier des fausses infos ou des avis bidons.
❌ Changer trop souvent votre adresse ou vos infos (Google peut trouver ça suspect).
4️⃣ Votre fiche est suspendue ? Pas de panique ! 🚨
4.1 Pourquoi Google suspend-il une fiche GMB ?
Si vous ne respectez pas ses règles, Google peut suspendre votre fiche sans prévenir. Voici les causes les plus fréquentes :
🔴 Informations fausses ou trompeuses
🔴 Activité suspecte (changement d’adresse trop fréquent, trop d’avis d’un coup…)
🔴 Non-respect des catégories acceptées par Google
🔴 Fiche non revendiquée ou doublon4.2 Comment récupérer une fiche suspendue ?
Si cela vous arrive, suivez ces étapes :
1️⃣ Identifiez le problème : Vérifiez si vous avez enfreint une règle (nom, adresse, catégorie…).
2️⃣ Corrigez votre fiche : Modifiez les infos problématiques.
3️⃣ Contactez Google via leur formulaire de réclamation ICI.
4️⃣ Préparez des preuves : Factures, photos du local, documents légaux… Google aime les preuves concrètes !🔵 Patience : La réactivation peut prendre quelques jours ou semaines. Inutile d’envoyer plusieurs demandes, ça ralentit le traitement !
5️⃣ Bonus : Astuces pour tirer le meilleur de votre fiche GMB 🎁
✔️ Mettez des posts régulièrement : promotions, nouveautés, événements… Cela montre à Google que vous êtes actif !
✔️ Ajoutez une FAQ avec des questions courantes (Exemple : « Faites-vous les livraisons ? » – « Oui, dans un rayon de 10 km. »)
✔️ Suivez vos statistiques GMB pour voir combien de clients vous trouvent via Google.
Conclusion : Une fiche Google My Profile bien gérée = Plus de clients et de visibilité ! 🎯
Créer et optimiser une fiche Google My Profile est essentiel pour tout artisan, commerçant, association ou PME qui veut être visible localement. Mais attention aux règles de Google, sous peine de voir sa fiche suspendue !
👉 Besoin d’un site vitrine en plus de votre fiche GMP ? Un site bien conçu complète parfaitement votre présence en ligne et rassure vos clients potentiels. 🚀
💬 Et vous, avez-vous déjà eu des soucis avec votre fiche Google ? Partagez votre expérience en commentaire ! 👇

-
l’ avènement de l’ IA
L’IA : Génie sympa ou diablotin numérique ?
😵 Introduction
On entend parler d’IA à toutes les sauces. À la télé, dans les journaux, même entre deux baguettes chez le boulanger.
Certains s’en méfient comme d’un vendeur de casseroles, d’autres y voient un miracle moderne.Et vous, vous en pensez quoi ? Est-ce qu’on doit s’inquiéter ou juste apprendre à l’apprivoiser ?
Dans ce papier, on va pas vous sortir des phrases à rallonge. Juste quelques idées simples, et 5 conseils pour ne pas vous faire avoir.
🤖 C’est quoi cette fameuse “IA” ?
C’est pas un robot qui réfléchit tout seul dans son coin. C’est un programme qui a lu des millions de trucs, et qui vous répond en faisant le malin.
Un peu comme un perroquet qui aurait fait de longues études…🎬 Vous vous souvenez de Morpheus dans “Matrix” ? “On a créé l’IA… erreur fatale.”
Bon, on n’en est pas là. Mais faut garder un œil ouvert.
❓ Les questions que tout le monde se pose
Même les petits malins ne savent pas toujours répondre à ça :
- Est-ce que mon téléphone m’écoute quand je parle ?
- Ce que je tape dans un tchat IA, c’est enregistré ?
- L’IA, c’est pour m’aider ou pour me vendre des trucs ?
- Peut-elle remplacer un vrai humain dans ma vie ?
Si vous vous êtes déjà posé l’une de ces questions, vous êtes loin d’être seul.
⚠️ Les risques qui font tiquer
📂 Vie privée ? Hum hum…
Quand vous balancez un texte à une IA, dites-vous que ce n’est pas comme parler à votre cousin.
Certains outils gardent tout. Et parfois, ils s’en servent pour “s’entraîner”.🤨 Elle peut se planter grave
Ce n’est pas parce que c’est bien écrit que c’est vrai. J’ai vu une IA me sortir que Victor Hugo était président de la République. Sérieusement.
🕵️ Les vidéos truquées ? Ça devient flippant
Des deepfakes (vidéos bidonnées) qui semblent plus vraies que nature, y’en a de plus en plus.
Et certaines IA produisent du texte avec autant de conviction qu’un menteur professionnel.🔐 Les arnaques modernes
Avant, les mails de pirates étaient pleins de fautes. Aujourd’hui, c’est du français parfait. Pourquoi ? Parce que l’IA est passée par là.
🌍 Et puis y’a la planète
Ces machines tournent jour et nuit. Elles mangent de l’électricité comme un vieux congélateur mal isolé. Ça compte aussi.
📜 Et la loi dans tout ça ?
L’Europe s’en mêle avec l’AI Act. Une loi qui classe les IA de “gentille” à “dangereuse”.
Mais bon… entre le papier et la réalité, y’a un monde.Ce qu’on retient :
- Certaines IA vont être interdites (celles qui nous fichent à notre insu)
- D’autres devront montrer patte blanche
- Mais le contrôle… ça reste théorique
🌱 Tout n’est pas noir : l’IA peut aussi aider
Pour une personne âgée, ou même juste débordée, l’IA peut donner un coup de main :
- Vous rappeler de prendre vos médicaments
- Vous lire un texte à voix haute
- Écrire un courrier sans faute
- Alerter s’il y a une chute à la maison
💡 Ce n’est pas un remplaçant humain. Mais c’est parfois un bon assistant.
🛡️ Mes 5 conseils pour ne pas tomber dans le panneau
1. Ne filez jamais vos infos perso
Pas de dossier médical, pas de feuille d’impôts. Même si c’est juste pour “corriger une faute”.
Ce que vous envoyez… peut ressortir ailleurs.2. Méfiance si c’est “gratuit”
Souvent, vous êtes le produit. Si l’IA vous aide à choisir une tondeuse… elle vous vend aussi la marque.
3. Croisez les infos
Si l’IA vous dit que Paris est en Espagne, vérifiez. Ne la prenez pas pour un oracle.
4. Ne cliquez pas trop vite
Un mail qui vous dit “votre compte est bloqué” ? Respirez. Appelez un proche. Ça sent peut-être l’arnaque made in IA.
5. Parlez à votre IA (oui oui)
Demandez-lui où elle a appris ça, si elle est connectée à Internet, ou depuis quand elle a été mise à jour.
Vous verrez vite si elle tourne en rond ou si elle répond franchement.
🔍 Et Google là-dedans ?
Google, c’est un peu le maître d’hôtel. Il décide quel site arrive dans l’assiette.
Et lui aussi, il surveille les contenus écrits à la chaîne.➡️ Si vous faites tout écrire par une IA, sans relire, sans rien vérifier : ➡️ il vous vire du menu.
Mais si vous l’utilisez comme un assistant, et que vous y mettez votre grain de sel, alors là, c’est OK.
🧠 Petit mémo
- L’IA, c’est puissant, mais pas infaillible
- Restez curieux, un peu méfiant, et surtout humain
- Une machine, même bien programmée, ne remplacera jamais votre intuition
🎤 La parole est à vous !
Vous avez une anecdote à raconter ? Un bon ou un mauvais souvenir avec une IA ?
Partagez-le en commentaire. On est tous dans le même bateau, et vos histoires valent de l’or.

FAQ – Ce que vous devez vraiment savoir
Est-ce que mon téléphone m’écoute vraiment ?
Pas officiellement. Mais certaines applis, y compris celles avec IA, peuvent avoir accès à votre micro si vous avez accepté sans lire les conditions. Mieux vaut vérifier vos réglages.
J’ai juste corrigé un texte, c’est grave ?Pas forcément. Mais si c’était un document sensible (santé, travail, finances), sachez que l’IA a peut-être gardé une trace. En cas de doute, utilisez une version locale, sans cloud.
Pourquoi je reçois des pubs sur un truc dont j’ai parlé hier ?Parce que vos recherches, vos mails, vos messages ou votre IA peuvent être liés. Ce n’est pas de la magie, c’est du marketing très bien ciblé.
L’IA peut-elle me mentir ?Oui. Elle ne le fait pas exprès, mais elle peut sortir des infos fausses, mal comprises ou obsolètes. Comme un stagiaire pressé qui n’a pas vérifié sa source.
Une IA peut-elle usurper ma voix ou mon visage ?Malheureusement, oui. C’est ce qu’on appelle des deepfakes. Une arnaque bien faite peut imiter votre voix au téléphone pour soutirer de l’argent à vos proches.
Comment savoir si une IA est “fiable” ?Posez-lui des questions simples avec des réponses vérifiables. Demandez-lui où elle a appris, ou depuis quand elle est mise à jour. Méfiez-vous des IA qui évitent les questions.
Est-ce que je peux utiliser une IA pour m’aider au quotidien ?Oui, bien sûr ! Pour relire un texte, trier vos idées, vous rappeler un rendez-vous… Mais gardez toujours un œil critique sur ce qu’elle propose.
Est-ce que Google peut savoir si j’ai utilisé une IA pour mon site ?Oui. Google repère facilement les contenus “générés” sans intervention humaine. Il ne sanctionne pas l’IA, mais il déteste les textes sans valeur ajoutée.
Est-ce que mon téléphone m’écoute vraiment ?
Pas officiellement. Mais certaines applis, y compris celles avec IA, peuvent avoir accès à votre micro si vous avez accepté sans lire les conditions.
J’ai juste corrigé un texte, c’est grave ?
Si c’était un document sensible, sachez que l’IA a peut-être gardé une trace. En cas de doute, utilisez une version locale.
Pourquoi je reçois des pubs sur un truc dont j’ai parlé hier ?
Vos recherches ou échanges peuvent être liés à vos pubs. Ce n’est pas de la magie, c’est du ciblage marketing.
L’IA peut-elle me mentir ?
Oui. Elle peut produire des informations fausses sans le vouloir. Elle ne vérifie pas toujours ce qu’elle dit.
Une IA peut-elle usurper ma voix ou mon visage ?
Oui. C’est ce qu’on appelle les deepfakes. Certains pirates s’en servent pour arnaquer.
Comment savoir si une IA est fiable ?
Posez-lui des questions simples avec des réponses vérifiables. Demandez où et quand elle a appris.
Est-ce que je peux utiliser une IA pour m’aider au quotidien ?
Oui, pour vous assister dans des tâches simples. Mais gardez toujours un œil critique.
Est-ce que Google peut savoir si j’ai utilisé une IA pour mon site ?
Oui. Il détecte les textes générés automatiquement. Google privilégie le contenu utile, relu et enrichi par un humain.